
Les contrôles réglementaires des zones propres et des équipements de ventilation font partie du fonctionnement normal d’un laboratoire. Chez Atis Technologie, nous les réalisons régulièrement sur des sites de recherche, de santé et d’industrie, notamment dans des environnements exigeants. Ce que nous observons sur le terrain est assez constant : ces contrôles ne servent pas uniquement à répondre aux normes, ils donnent surtout une lecture très fiable de la performance réelle des installations.
Nos clients, comme le CNRS, viennent souvent avec une attente simple, valider la conformité. En pratique, les résultats sont presque toujours plus utiles que cela, parce qu’ils révèlent des écarts qui ont un impact direct sur la consommation énergétique, le budget d’exploitation et la durée de vie des équipements.
Ce que les contrôles apportent au-delà de la réglementation
Chez nos clients, les contrôles révèlent fréquemment des dérives discrètes mais coûteuses : un équilibre de salle qui n’est plus optimal, une compensation d’air qui ne suit plus correctement, des débits qui ont glissé, une perte de performance progressive sur un équipement, ou des modifications successives qui n’ont jamais été réévaluées.
Ces points ne se voient pas forcément dans l’exploitation courante, mais ils ressortent très clairement lors d’un contrôle structuré.
Réduire la surconsommation énergétique sans changer les habitudes
L’un des bénéfices les plus concrets que nous constatons chez nos clients concerne la consommation d’énergie. Dans un laboratoire, une installation aéraulique qui fonctionne au-delà de son besoin réel entraîne une surconsommation continue, particulièrement sur la ventilation et les systèmes de traitement d’air. Cela peut venir d’un surdébit sur une sorbonne, d’un déséquilibre de pression, d’une compensation mal ajustée ou d’un fonctionnement trop “large” par sécurité.
Les contrôles mettent ces situations en évidence. Ils permettent d’identifier des réglages qui peuvent être optimisés et de revenir à un fonctionnement cohérent, sans imposer de nouvelles contraintes aux utilisateurs. C’est souvent un point important pour nos clients : agir sur la performance énergétique, sans perturber l’exploitation et sans ajouter de complexité au quotidien.
Limiter l’usure et prolonger la durée de vie des équipements
Nous le voyons très bien sur les équipements de ventilation : quand une installation est sollicitée inutilement, elle s’use plus vite. Les moteurs, ventilateurs, variateurs et organes de filtration sont alors soumis à des efforts continus qui accélèrent leur vieillissement. Dans la durée, cela se traduit par plus de pannes, plus d’interventions, et parfois des remplacements anticipés.
À l’inverse, chez nos clients où les installations sont bien réglées et stables, les équipements vieillissent mieux. Les contrôles servent alors à confirmer cette stabilité, à détecter tôt une dérive, et à éviter que de petites variations deviennent des problèmes coûteux.
Éviter les remplacements “par défaut”
Un point revient souvent dans nos échanges avec les responsables de laboratoire : la tentation de remplacer un équipement dès qu’un résultat n’est pas satisfaisant. Or, sur le terrain, nous constatons que le problème ne vient pas toujours de l’équipement lui-même. Un défaut de confinement, une baisse de performance ou un comportement instable peuvent être liés à l’environnement technique, à l’équilibre aéraulique de la salle ou à un réglage qui a dérivé.
Les contrôles réglementaires, lorsqu’ils sont bien interprétés, aident à décider avec précision. Ils permettent à nos clients de distinguer ce qui relève d’un ajustement, d’une maintenance ou d’un véritable remplacement. C’est un levier concret pour maîtriser les budgets et limiter les déchets techniques.
Quand la maintenance est rigoureuse, le contrôle devient simple
Chez nos clients qui ont une maintenance régulière, les contrôles se déroulent généralement avec peu d’écarts, parce que l’installation reste stable et suivie. C’est pour cela que nous collaborons avec eux : une maintenance régulière transforme le contrôle en vérification, plutôt qu’en moment de correction.
